Les Chroniques de Dessarin – Episode 4, Partie 1

En préparation de notre prochaine séance, nous retrouvons les Chroniques de Dessarin, la campagne écrite par Fabien.
Voici la première partie de cet épisode. Vous pouvez aussi relire l’Episode 1, l’Episode 2 et l’Episode 3.

 

« Il faut regrouper les cadavres des victimes du nécromancien et les identifier. Les familles de Rougemélèze doivent savoir ce qui est arrivé à leurs proches disparus pour commencer leur deuil » remarqua Alcarinquë.
Avec courage, les compagnons s’attelèrent à cette tâche douloureuse. Ils savaient que redonner un nom à chaque dépouille ne serait pas chose aisée : l’état de décomposition de certains corps était déjà très avancé et tous avaient été lourdement dégradés par les expériences sacrilèges du mage noir.
« Regarde, voilà Imdar » dit Draff à Gwydn en gommant délicatement le maquillage qui avait été appliqué sur le corps sans vie du bouffon à la triste cour de Oreioth. Les deux amis lui rendirent la gravité de ses traits de combattant avant de le poser avec les autres victimes déjà  identifiées.
« Nous devrions préparer un bûcher. Nous n’arriverons pas à conserver les corps pour les ramener à la ville et puis… il vaut peut-être mieux que leurs proches ignorent ce qui leur a été infligé après leur mort » dit pensif Gwydn.
Ses amis acquiescèrent silencieusement.

Pendant ce temps-là Melius et Cafard fouillaient le trésor du nécromancien et répertoriaient méthodiquement leurs trouvailles.
« Des grimoires de magie courantes pour la plupart » nota après quelques minutes l’ensorceleur.
« Mais aussi quelques ouvrages spécialisés en nécromancie : un grimoire sur la réanimation des morts et un autre étudiant le sort de toucher vampirique » remarqua le moine, la voix perdue. « Et beaucoup d’ingrédients pour travailler les sorts de cette école de magie impie » conclut-il en se ressaisissant.
« Malgré son exile, Oreioth avait pu accumuler un indéniable savoir » constata Alcarinquë qui avait rejoint ses amis.
« Nous avons eu de la chance : il aurait pu nous terrasser… » ne put s’empêcher de penser Melius.
Mais comme s’il avait pu lire dans ses pensées, l’elfe de l’aurore souligna : « De grandes forces sont à l’oeuvre dans ces contrées, et notre victoire, si invraisemblable, n’est pas le fruit du simple hasard. Qu’est-ce qui nous attend à présent ? ».
Draff se tenait désormais à leurs côtés.
Le regard de l’elfe noir se promena sur les pièces d’or et d’argent qui avaient été entassées. Il y avait même un diamant bien taillé. « Il pourrait orner le diadème de la Mère Matrone » frissonna-t-il avant de détourner son attention en direction de la pièce voisine.

Les compagnons s’étaient regroupés à l’entrée de la grotte occupée par le nécromancien. Le bûcher qu’ils avaient improvisé se consumait enfin et il ne restait que quelques braises enflammées dont s’échappaient par moments des étincelles incandescentes, vite emportées vers le ciel par la brise légère qui s’était levée.
L’air était humide et un orage se préparait à l’Est.
Cafard s’avança. Il tenait dans sa main un ouvrage à la couverture de cuir usée. Melius reconnut immédiatement l’un des livres trouvés dans le laboratoire d’Oreioth. Précautionneusement, le jeune moine brandit l’ouvrage. Puis il s’arrêta, comme saisi d’une soudaine hésitation. Enfin, il le jeta dans les flammes basses où le vieux papier brûla avec un crépitement d’os brisés.
Les compagnons assistaient à toute la scène. Lorsque Cafard se retourna vers eux, chacun de ses amis le gratifia d’un sourire entendu.
« C’était ce qu’il fallait faire » commenta le moine. « Certains savoirs ne méritent pas d’être conservés et transmis ».
« Mais il a conservé l’autre grimoire… » constata tristement Melius sans oser proférer cette accusation silencieuse.

Les pensées de l’ensorceleur furent cependant interrompues presqu’immédiatement. Un fracas terrible se fit entendre : quelqu’un s’avançait de l’autre côté de la clairière, quelqu’un dont la force surhumaine ne faisait pas de doute quoiqu’il fût encore dissimulé par la végétation. Les compagnons se figèrent alors qu’ils entendaient arracher des arbres avec une violence inouïe et que la terre tremblait sous leurs pieds.
Soudainement ils purent apercevoir un humanoïde gigantesque vêtu d’un simple pagne de tissu grossier. Il émanait de son corps une violence sauvage.
“Un géant des collines !” souffla Gwynn, surpris lui-même par ce qu’il venait de dire.
Le géant s’avança quelques mètres. Ses mains monstrueuses s’agrippèrent autour du tronc lisse d’un jeune frêne : sans effort, le monstre sortit l’arbre de terre et le brandit devant lui. Puis il le balança avec fracas à plusieurs dizaines de pas devant lui.
“Oeil violet m’a tout raconté !”. Son visage était déformé par un rictus de rage.
“Pas gentil de faire du mal à petit homme barbu !”.
Pour mieux illustrer son propos, le géant se saisit d’une énorme motte de terre qu’il transforma en projectile contre les compagnons. L’arme improvisée  s’abattit sur Alcarinquë et le jeta à la renverse.
« Ah ! je crois que ma jambe est cassée » dit d’un ton plaintif l’elfe en se tordant de douleur.
Inquiet pour son ami, Gwydn commença à fredonner des notes gutturales qui se diffusèrent progressivement dans le sol. Sous les pieds du géant, la terre se mit à vibrer de plus en plus fort, jusqu’à ce qu’une large crevasse ne s’ouvre et le blesse aux mollets. Malheureusement, la carrure du géant était si formidable que le sort du barde ne parvint à le ralentir que quelques secondes. Quelques secondes précieuses.
De son côté Melius tenta de se concentrer pour aller puiser au fond de son être un sort offensif à lancer contre le monstre. Il sentit la morsure du froid sur ses doigts mais aucune énergie ne s’échappa.
Il mit en garde ses amis : “Je n’y arrive pas ! Rien ne se passe ! Je n’arrive pas à focaliser mon pouvoir…”. Une horreur indicible était perceptible dans sa voix. Il était momentanément impuissant.
Voyant l’ensorceleur en difficulté, Cafard s’élança vers le géant.
Surpris par la rapidité du moine, le monstre ralentit sa course, interloqué. Gwydn saisit immédiatement l’opportunité et sans arrêter de chanter, tel un barde des temps anciens, il braqua son arc sur la masse difforme de l’assaillant. Son dard blessa légèrement le géant au poignet.
Rassuré par le concours de son ami, se concentra à nouveau.
“Je peux y arriver… je dois y arriver  !”. Un flot d’énergie orange émana de ses mains et s’abattit sur le monstre, dont le corps se couvrit immédiatement d’hématomes purulents.
« Ah ! Petite vermine ! Grumph va bien s’occuper de vous… ! ».
Mais déjà on devinait que le géant était fortement diminué par la douleur des blessures qui venaient de lui être infligées.
Draff tenta donc de se fondre dans les ombres environnantes.
“Je vais tenter de le prendre à revers et lui délivrer l’estocade finale”.
Le monstre criait de plus en plus fort. Des cristaux s’étaient formés dans ses yeux et il chancelait. Il peinait à trouver son équilibre car le choc sonique causé par le sorte de Melius l’avait rendu presque sourd.
Cafard en profita pour l’attaquer. Son corps léger parut se moquer des lois de la gravité alors qu’ils s’élançait en direction du visage du monstre pour le larder. Mais le géant des collines avait encore de la ressource : il attrapa le moine en plein vol et le retint par le genou comme une poupée disloquée.
“Maintenant Grumph va bien s’amuser avec tes petites jambes et tes petits bras, petit bonhomme !” dit-il avec un rire mauvais.
Une sourde colère s’empara alors de Melius. Des traits magiques s’échappèrent de ses mains avant de s’abattre sur le monstre comme autant de flèches d’énergie pure. La chair du géant commença à brûler et celui-ci détourna momentanément son attention de Cafard, qu’il tenait toujours prisonnier dans son formidable poignet.
Alcarinquë était demeuré jusque là prostré. La douleur le tenaillait et il avait envie de vomir. Mais les exercices de méditation appris au cours d’innombrables trances lui permirent repousser momentanément la souffrance et de puiser dans l’inspiration que lui insoufflait le chant de Gwydn. Il trouva ainsi les forces pour se remettre debout et asséner un coup d’épée directement à la nuque du monstre. Tombant à genou, le géant  laissa tomber sa massue.
Le moment était enfin venu. Draff délivra son attaque sournoise : la lame de sa rapière plongea profondément dans la chair du géant où elle ouvrit une plaie béante et obscène. Mais avec horreur elle resta emprisonnée dans le pagne qui cachait la nudité du monstre. Pris de panique, l’elfe tenta de l’extraire de toutes ses forces, jusqu’à ce que la lame ne cède et se brise en plusieurs morceaux.
“Attention, ma lame est perdue. Je dois me mettre à couvert !”.
Malgré ce mauvais coup du sort, l’attaque du drow avait conduit le géant à laisser tomber Cafard.
Cependant, ce dernier n’attendit pas d’avoir retrouvé le sol pour réagir.
« Maître, vos paroles résonnent encore en moi ! » pensa-t-il avant de se concentrer. Son ki était là. Il ressentait une étrange vibration qui lui rappelait que cette réserve d’énergie était inestimable et qu’il pouvait y puiser avec confiance.
Il put ainsi échapper à l’emprise du monstre et lui monter dans le dos, prêt à l’aveugler avec sa dague.
Blessé encore une fois par Gwydn, le géant envoya l’un de ses énormes points en direction d’Alcarinquë. L’elfe de l’aurore titubait encore mais il parvint de justesse à éviter l’attaque. Il ne chancela pas cette fois. Le regardant fixement, il se saisit de son épée pour creuser un sillon autour du monstre. Le signal était clair.
“Je te défie ! Viens à présent : notre controverse se réglera ici, à l’intérieur de cette frontière que je viens de tracer”.
Le géant le regarda incrédule. Il ne pensait pas que cet humanoïde à la silhouette si délicate pourrait se révéler un si formidable opposant.
Mais les compagnons agissaient désormais comme les membres d’un même corps, ne laissant aucun répit au monstre.
Le géant était assailli de toutes parts et ses cris révélaient l’ampleur de sa frustration. Face à un ennemi fuyant, sa force herculéenne ne lui était d’aucun secours car il ne pouvait jamais riposter aux attaques de ses assaillants.
Le combat venait de tourner en faveur des cinq héros.
Melius posa une dague par terre et se concentra. L’arme se transforma en un projectile animé de force propre avant de plonger dans l’oeil du géant. De son côté, Draff lança une nouvelle attaque sournoise se servant, cette fois, à la fois de sa rapière et sa dague. Retombé au sol, Cafard roula sur le côté, heureux d’avoir pu échapper à l’emprise du géant. Mais celui-ci remarqua immédiatement la fuite du moine et le saisit à nouveau.
Melius avait pris de l’assurance. Il lança alors un nouveau sort : une lame de pure glace apparut dans sa main. Criant sous l’emprise de l’effort de concentration que cette nouvelle attaque lui imposait, il parvint à projeter le tesson de glace en direction du visage du géant. Mais il en perdit le contrôle, de sorte que Draff et Cafard durent plonger à terre pour éviter d’être eux-mêmes blessés.
Les compagnons attaquaient désormais avec la force du désespoir, comme une armée assiège une ville qui refuse de se rendre.
Le bloc de glace créé par Melius se suspendit dans l’air puis, avec une violence inouïe, il arracha la mâchoire du monstre. Enfin il explosa.
Sans vie, le corps du géant tomba au sol, recouvrant complètement Cafard qui n’avait pu se mettre à l’abri à temps.

Les compagnons accourent et parvinrent à retourner le corps du monstre afin de dégager leur amis.
Il émanait du corps du géant une odeur surnaturelle.
“Je ressens l’odeur âcre du mal… ce n’est pas un géant ordinaire” remarque Alcarinquë.
Les amis commencèrent à fouiller le corps.
Seul Gwydn s’était mis en retrait pour réparer la rapière de Draff. Il commença ç égrener les strophes d’une douce lamentation… l’effet fut incroyable : une flash  embrasa toute la clairière.

Lumière et silence. Lumière et silence.
Le temps s’arrêta.

Encore sonnés, ils aperçurent une sphère d’environ 3 pas de diamètre qui descendait lentement au-dessus de leurs têtes. Une silhouette était visible au centre de la sphère, celle d’un homme à la peau bleutée et au torse nu. Les traits de son visage révélaient son origine céleste, comme son regard brillant.
“Un deva !” dit Alcarinquë avant de s’agenouiller.
Il avait reconnu immédiatement la nature divine de l’apparition.
Ses amis, eux, demeuraient complètement atones.
Le deva déploya ses ailes immaculées et fit un geste : une aura d’énergie encercla les cinq amis et le corps du géant disparut.
La puissance du céleste se fit alors ressentir dans les membres des compagnons : une sensation de bien-être et d’euphorie les saisit. Toutes leurs blessures avaient été guéries.
Draff sentit quelque chose s’assècher en lui, un fardeau ancien se recroquevillait,  une douleur amère s’éloignait. Il était bien, enfin délivré.

Le deva porta son regard pénétrant sur Alcarinquë avant de s’adresser à lui dans la langue des célestes que seul le paladin pouvait comprendre :
« Je suis le messager. Je ne puis intervenir dans vos affaires » puis poursuivit en commun « je viens attester du serment du paladin en langue commune afin que tout le monde puisse en témoigner”.
Il se tourna à nouveau vers Alcarinquë. Levant lentement son doigt en direction de l’elfe de l’aurore il dit d’une voix de tonnerre :
« A genoux, porteur de la lumière sacrée. Présente ton arme ».
Le paladin s’exécuta et présenta Lysil, son épée bien-aimée.
Posant sa main sur sa lame, le deva continua d’une voix douce, en crescendo, reprise par Alcarinquë :

« Je suis le paladin
Je suis brave par devoir
Mon coeur est empli de vertu
Ma bouche ignore le mensonge
Mon bras soutient le faible
Ma lame défend l’opprimé
Mon courroux pourfend le mal ».

Un tonnerre se fit alors entendre.

Acquiesçant de la tête, le deva se tourna vers les autres compagnons.
« Le Bien ne périt point, s’il reste un être qui s’en souvienne.
Les Serments ne s’envolent point s’il reste une voix pour les redire.
L’Honneur à jamais resplendit s’il reste un coeur pour nourrir sa lumière ».
Il marque une courte interruption.
“Je suis le messager et vous confie ces prophéties :
Gwydn : avant la Fin de tout, tu trouveras celle que tu cherches ;
Melius : tu trouvera Coliorin lorsque tu seras confronté à son bourreau ;
Alcarinquë : A tous ceux qui arborent des ailes d’ange, tu viendras en aide, quels qu’ils soient.
Cafard : Lorsque les montagnes voleront au-dessus des étoiles, tu sauras que c’est l’endroit que tu cherches.
Draff : tu es maître de deux destins – un seul te consumera.
J’ai dit”.

La surprise avait gagné chacun des compagnons.
“Mais, qu’entendez-vous … est-ce le futur que vous nous annoncez ?”.
Aucun n’eut le temps de formuler son interrogation : un sourire ineffable se dépeignit sur le visage du céleste qui se trouva entouré d’une aura aveuglante.
Il disparut dans un éclair de lumière laissant les cinq amis à leurs questions.

Lumière et silence.
Silence.

Cafard fut le premier à se ressaisir : “Vous avez compris quelque chose à ce qui vient de ses passer ?” dit-il. Puis, assailli par un terrible doute il se précipita pour fouiller dans ses affaires. Le grimoire d’Oreioth, le grimoire étudiant le toucher vampirique n’était plus là : consumé par l’aura divine du deva, il n’en restait qu’un monticule de cendres. Avec un geste de dépit, il regarda autour de lui.
Dans la clairière, les pousses qui avaient été écrasées par Grumph avaient déjà commencer à s’épanouir à nouveau. La vie reprenait le dessus, comme pour mieux effacer les actes sacrilèges du nécromancien.
Gwydn voulut interroger Alcarinquë sur son serment mais son ami lui fit comprendre qu’il avait besoin d’un peu de temps avant de pouvoir en discuter.
Cafard, de son côté éprouvait finalement un certain soulagement après la disparition de l’ouvrage d’Oreioth : le deva lui avait évité de devoir se mesurer à sa tentation et, peut-être, d’y succomber à nouveau. Se tournant vers Melius il ne put s’empêcher de murmure, plein de respect : “Il dialogue avec les dieux !”.
Mais l’ensorceleur, encore éprouvé par le combat contre le géant ne se laissa pas emporter par l’enthousiasme pourtant communicatif du moine.
« Et moi, je dialogue avec lui, cela t’impressionne ? ».
Le moine haussa les épaules et répondit par un sec « Non » avant de s’éloigner.
Draff observait la scène de loin, perdu dans ses pensées. “Non un destin mais deux…”. Décidément il était venu à la vie lorsqu’il s’était enfui d’Ombreterre. Mais que lui réservait l’avenir ? Au fur et à mesure qu’il avançait il avait l’impression de découvrir de plus en plus de portes grandes ouvertes sur des futurs possibles. Lui, qui avaient toujours vécu dans la servitude des devoirs imposés par sa famille, découvrait que la liberté était peut-être encore plus difficile à supporter. Un sentiment de panique commença alors à le gagner.

Gwydn avait-il compris le combat intérieur qui se livrait dans l’esprit de l’elfe noire. Peut-être. Le barde appela le drow à ses côtés.
“Je viens d’avoir un éclair de lucidité. Tu t’en souviens : cet endroit s’appelle le Rocher lancé. Il y a un vieux cantique qui évoque une bataille autour d’un rocher… ou peut-être qui parle d’un rocher lié à l’histoire d’une bataille combattue il y a des temps immémoriaux. On y raconte que le rocher a été lancé par un démon… non, plutôt par un dragon !”.
Le barde laisse traîner sa main sur la surface du Rocher lancé, protégeant à peine ses doigts lorsqu’il rencontraient les angles de la pierre vive.
“Ce rocher vient de très loin” dit-il alors qu’il murmurait les composants verbaux d’un sort d’identification. “Rien pourtant. Ma magie ne me permet pas d’en savoir plus… Il s’agit d’une sorte de pierre granitique. Le rocher n’est pas taillé… aucune trace… c’est comme s’il avait été arraché”.
Cafard avait rejoint ses deux amis. Quelque chose avait attiré son regard : quatre traits parallèles. Il recula pour mieux les observer. Ils avaient l’air très usés par les éléments. Il fit alors le tour du monolithe.
“Regardez, on dirait des griffes et… de ce côté… voyez un seul trait laissé par ce qui semble une sorte de pouce opposable”.
Melius fut le premier à formuler la conclusion évidente qui s’imposait à tous : “Un dragon !”.

Toutes les images (c) Wizards of the Coast Ltd.

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