John Carter of Mars : The Phantoms of Mars (1)

En mars, quoi de plus logique que de découvrir le jeu de rôle John Carter of Mars et son système 2d20 ? Nous nous sommes lancés à corps perdu dans la dernière création de Modiphius à travers la campagne Phantoms of Mars dont voici le compte-rendu de la première aventure In the Shadows of Korvas. Et saluons par la même occasion la première contribution de Pierre, dernière recrue de notre club de gentlemen rôlistes.

Mon ami John m’a conseillé de mettre par écrit ce qui traditionnellement tient de la tradition orale dans mon peuple.

Je me nomme Tars Tarkas et ma planète est Barsoom ou Mars pour les habitants de la Terre. Autrefois couverte de végétation et d’océans, Barsoom n’est aujourd’hui plus qu’un immense désert ; il semblerait que cela soit dû à la disparition progressive de notre atmosphère et au réchauffement qui en découle. L’eau est devenue un bien précieux et beaucoup de Barsoomiens se battent pour l’obtenir ou la garder. Sur les océans de sable qui recouvrent ma planète, des cités de verre et de métal se dressent ici et là. Certaines abritent les Barsoomiens rouges un peuple frêle mais avancé technologiquement, ils se disent les descendants des anciens détenteurs de secrets incroyables ; pour moi ils sont peut-être les responsables de ce qui arrive à ma planète. Cependant la plupart de ces cités ne sont plus que des ruines rongées par le soleil et les vents.

C’est dans cet environnement hostile et dangereux que mes amis et moi partageons souvent d’incroyables aventures. Laissez-moi vous les présenter :

  • John CARTER ou DOTAR SOJAT dans notre langue : il est mon premier vrai ami, une notion qui ne nous est pourtant pas familière à nous autres Tharks. C’est un soldat terrien qui s’est retrouvé accidentellement sur notre planète. C’est un combattant émérite et il est respecté ou craint de tous, c’est pourquoi il porte de titre de Jeddak des Jeddak. Il a une force incroyable et est capable de faire des bonds prodigieux. C’est également un stratège redoutable qui nous a maintes fois sortit de situations périlleuses. Il est marié à une barsoomienne rouge : la princesse Dejah THORIS.
  • Dejah THORIS : elle est l’épouse de John mais également une princesse de la cité d’Hélium mineure. C’est une femme de haut rang déterminée et une scientifique de génie. Je n’ai jamais vu une technologie ni un scientifique présent ou passé lui résister.
  • Sola : c’est une Thark et elle est ma fille que j’ai longtemps cru morte. Elle est parfois une énigme même pour moi car elle pleine de compassion et d’amour ce qui dans notre tribu est vu comme un signe de faiblesse. Mais elle a réussi à en faire une force et gare à celui qui voudrait faire du mal à ceux qu’elle chérit, ses quatre puissants bras protègent autant qu’ils broient !
  • Quant à moi, je vous l’ai déjà dit, je suis Tars TARKAS, Jeddak de la tribu des Tarks. Je suis un puissant guerrier respecté par les siens. Je manie les lames aussi bien que les armes à feu et mes quatre bras me permettent de faire tomber sur mes ennemis une véritable avalanche de coups, surtout si vous avez la mauvaise idée de vous en prendre aux miens…

A présent, laissez-moi vous conter notre toute dernière aventure…

Mon ami John nous avait donné rendez-vous à l’aéroport d’Hélium moyen. Il nous avait demandé, à Sola et moi, de porter de ridicules toges afin de passer inaperçus ; ainsi accoutrés, nous ressemblions à deux montagnes parmi la multitude de rouges affairés qui nous évitaient avec plus de curiosité que de crainte.

John et son épouse se tenaient au pied d’un petit aéronef et discutaient avec un barsoomien rouge d’un âge avancé. Dejah nous le présenta, il s’agissait de Nolan Tir, un éminent savant spécialisé dans les nerfs et leur régénération. Je ne pus m’empêcher d’éprouver un certain attachement pour cet homme qui tout comme moi avait perdu sa chère épouse et élevait de son mieux ses enfants Tirol Nal et Tira Nal.

Tira représentait tout ce qui m’agace le plus chez les barsoomiens rouges : froide, calculatrice et condescendante. Elle s’affairait à vérifier des listes interminables avec les dockers présents.

Son frère Tirol était sur le pont supérieur de l’aéronef et observait l’agitation ambiante avec un désintérêt flagrant. Contrairement à sa jumelle, il ne semblait pas porter un intérêt particulier à la science et il se disait même qu’il avait eu quelques démêlés avec les autorités. Cela attira l’attention de ma fille qui engageât la conversation avec lui, elle semblait penser que son désintérêt pour la science pouvait dissimuler une âme de guerrier…ma fille a décidément le cœur trop doux et l’esprit trop rêveur, un rouge guerrier…et pourquoi pas un Thark poète !

Je vis John me faire signe et je le rejoignis dans l’aéronef. Nolan Tir nous remercia de notre présence et nous exposa enfin la raison de notre présence en ces lieux : il comptait se rendre dans une ancienne cité nommée Korvas afin d’y trouver des technologies anciennes nécessaires à ses recherches. S’il nous avait demandé d’être si discrets, c’est qu’il craignait que ces reliques n’attirent la convoitise de certains.

Par réflexe, je scrutai les environs ; John lui aussi semblait sur ses gardes et tout se passa très vite : les porteurs qui chargeaient l’aéronefs sortirent des lames acérées et nous attaquèrent.

Je me débarrassai de mon encombrant déguisement et m’interposai sur la passerelle afin d’en interdire l’accès aux trois assaillants s’y engageant ; hésitant, un seul m’attaqua et je bloquai son attaque ; au même moment, je vis John bondir, comme seul lui sait le faire, afin de porter secours à Tira.

Sur le pont, le combat faisait rage également et j’entendais les rugissements de ma fille qui protégeait probablement Tyrol. Je décidai d’abréger le combat en agrippant mon assaillant pour m’en servir comme d’une massue afin de disperser ses congénères. Je m’apprêtais à prêter main forte à Sola lorsque je vis le félon qui se tenait devant elle s’écraser mollement sur le sol : elle est bien la digne fille de son père !

Les propulseurs s’allumèrent et l’aéronef commença à s’animer ; Dejah avait pris les choses en main afin de nous éloigner du champ de bataille. Le vaisseau sembla hésiter et j’entendis le claquement familier de l’arme de ma fille qui venait d’entamer l’amarre qui nous empêchait de nous élever. J’achevai son travail en l’arrachant à mains nues et fermai la passerelle. Alors que je gagnais le pont, le vaisseau commença à prendre de la vitesse et je vis John atterrir souplement en compagnie de Tira.

Grâce à des manœuvres expertes, Dejah nous protégea d’une série de tirs d’armes à feu. Sola m’indiqua d’où provenaient les tirs mais les manœuvres d’évitement du navire ne me permirent pas de toucher notre agresseur.

Inquiet, je scrutai l’aérodrome afin de voir si nous n’étions pas pris en chasse. Nalan Tir était en sanglots et serrait ses enfants contre lui ; soudain, il s’exclama : « Mes documents ! » et descendit les marches à la volée… il n’y a qu’un rouge pour songer à des papiers alors que l’on vient d’attenter à sa vie.

Pour ma part, je parcourrai l’aéronef à la recherche d’explosifs sans rien y trouver.

Je retrouvai mes compagnons dans la cabine de Nalan Tirqui semblait désespéré : ses carnets concernant la cité de Korvas et ses secrets lui avaient été dérobés. Il avait du mal à comprendre comment nos assaillants avaient pu avoir eu vent de son expédition alors qu’il avait été si discret. Moi, je n’avais aucun mal à le comprendre ; il y avait un traître parmi nous !

Je proposai à John mes services pour interroger Nalan Tir et ses enfants, mais Dejah et lui refusèrent un peu trop promptement à mon goût, ce qui ne manqua pas de faire sourire ma fille.

Abusivement mis à l’écart, je passai le plus clair de mon temps à scruter les cieux à la recherche de nos ennemis.

Alors que John et Dejah interrogeaient Nalan Tir, Sola s’occupait de Tirol qui s’était chargé des préparatifs et qui, me dit Sola, émettait des réserves sur l’intégrité de sa sœur. Grâce à l’insistance et au savoir faire de John, Nalan Tir finit par nous avouer qu’il avait été approché par une femme qui s’intéressait à ses recherches sur les neurosciences et souhaitait les appliquer au contrôle de l’esprit. Nalan Tir avait bien sûr refusé malgré la présence à ses côtés d’un Thark borgne…. C’est Sola qui se souvint la première : Jaxx l’exilé ! Ce chien, qui était pourtant probablement le meilleur tireur que les Tharks aient connu, avait trahi son propre peuple ce qui lui avait coûté un œil et son honneur. Il était devenu un soldat de fortune : un Patham et c’est probablement lui qui était à l’origine de l’estafilade qui ornait la joue de ma fille. Lorsque je le retrouverai, il perdra bien plus qu’un œil, foi de Tars ! Pour ce qui est de Tira, Dejah me décrit une jeune femme ambitieuse qui pensait que son père n’osait pas prendre de risque et qui pourrait nous poser des problèmes.

Nous approchions enfin de Korvas et je regagnai le pont pour continuer mon observation. Alors que je scrutais les dunes de sables que nous surplombions, je me mis à songer aux prairies verdoyantes qu’elles devaient être autrefois, aux banths et aux thoats sauvages qui devaient les arpenter… Des coups de feu me sortirent de ma torpeur ! Que je sois maudit, j’avais failli à ma tâche et nous étions à présent sous les tirs ennemis ! Comment avaient-ils pu arriver avant nous ? Maudits carnets volés !

Sola me rejoignit sur le pont son fusil à la main. Nous abattîmes plusieurs ennemis alors que notre embarcation perdait de l’altitude. Dejah nous conduisit habilement entre les parois tranchantes d’un petit défilé sous les conseils de John et nous atterrîmes presque sans mal sur le sable. Par chance et grâce à l’habilité de notre princesse pilote, nous n’étions qu’à deux heures de marche de notre destination.

Après que Sola, John et Dejah aient piégé notre embarcation désormais inutilisable, nous avançâmes, la nuit dissimulant notre groupe dans la direction de Korvas dont nous devinions peu à peu les contours. Alors que nous marchions depuis presque 10 xats, une explosion illumina le ciel derrière nous. Un sourire satisfait se peignit sur nos visages : en voilà quelques uns qui n’auront pas besoin de s’embarquer sur la rivière Iss pour embrasser leur destin !

Quelques instants plus tard, nous nous accroupîmes. Un aéronef nous survolait ; ma vue se troubla de rage alors que j’apercevais la silhouette massive de Jaxx s’éloignant de nous dans la direction de Korvas. Nous accélérâmes le rythme autant que la présence de Nalan Tir et ses enfants nous le permettait et arrivâmes bientôt à Korvas.

Avançant en silence, nous atteignîmes un surplomb d’où nous avions une vue dégagée. Dejah et Nalan Tir s’extasiaient sur l’état de conservation de la cité l’attribuant aux reliefs qui l’entouraient et l’avaient probablement protégée des vents. Pour ma part, je ne voyais qu’une chose : Jaxx le traître qui se trouvait sur ce qui avait dû être le centre de la cité. A ses côtés, se trouvait une barsoomienne rouge qui semblait être leur leader. Elle organisait une expédition avec la vingtaine d’hommes présents. Alors que ses hommes se préparaient, elle s’écarta du groupe un instant et frotta sa peau faisant partir le maquillage qui la recouvrait et laissant paraitre une peau de couleur jaune… une okar ou « martienne jaune » comme John les appelle ! De nous tous, John fût le plus choqué car il pensait avoir tissé avec ce peuple étrange des liens de confiance et de fidélité. Lorsqu’ils se mirent en route, nous les suivîmes discrètement nous demandant qu’elle était notre meilleure option : les devancer pour récupérer la précieuse technologie avant eux, les attendre afin de leur tendre une embuscade et faire d’une pierre deux coups, les suivre et les éliminer discrètement les uns après les autres ?

Nous fûmes sortis de nos spéculations par des tirs et des hurlements qui venaient de l’endroit où nos ennemis avaient stationné leurs aéronefs. Un frisson me parcourut alors que j’apercevais au loin la fourrure blanche maculée de sang de la créature la plus sauvage de Barsoom : le grand singe blanc. Alors que je me réjouissais de la distance qui nous séparait, un grognement sinistre retentit derrière nous ; j’aurais dû m’en souvenir, les singes blancs se déplacent toujours en groupe.

Le hasard faisant souvent mal les choses, la créature sanguinaire se jeta sur Dejah pour écraser de ses puissantes phalanges le frêle crâne de notre scientifique. John fût assez rapide pour bondir et l’écarter du mortel impact mais pas assez pour éviter le coup et fut ainsi projeté dans un sinistre craquement quelques mètres plus loin. Dejah se jeta à ses côtés pour lui administrer les premiers soins. Je tirai sur le singe pour détourner son attention de mes amis mais ma balle ricocha sur le crâne solide de l’animal. Au moins avais-je maintenant son attention. Je fis quelques gestes rapides à Sola qui s’exécuta immédiatement : elle fonça sur la bête et au dernier moment effectua une glissade au raz du sol pour venir lui trancher les tendons des pieds (John les nomme Achille comme un héros de son monde).

Le résultat fut immédiat et le gorille blanc s’effondra sur sa jambe blessée ; je continuai à tirer sur le gorille sans plus de chance, mais cela permit à Sola de prendre appui sur la jambe inerte du monstre et de plonger sa lame dans son cou. La bête gesticula un instant avant de s’effondrer pour toujours.

Je félicitai ma fille pour sa bravoure tout en m’approchant de John et Dejah ; elle avait pu stabiliser l’état de mon ami qui avait une mine affreuse. Esquissant un sourire misérable, il se releva en affirmant qu’il en avait vu d’autres. La ou les bêtes restantes avaient fait des ravages dans les rangs ennemis qui semblaient malgré tout les avoir mis en fuite.

Nous poursuivîmes donc notre progression vers un haut bâtiment de verre et de métal dans lequel l’okar et Jaxx étaient entrés pour fuir les gorilles. L’entrée du bâtiment était assez vaste, des machines émettaient toujours quelques signes d’activité. Au centre de la pièce, une étrange sphère métallique flottait de manière hasardeuse. Je ne suis pas un génie en technologie barsoomienne, mais je sais très certainement reconnaître un danger quand il se présente à moi, aussi demandai-je à Dejah si elle pensait que cette sphère pouvait être un piège. Elle répondit positivement, précisant que le mécanisme pouvait détecter soit les mouvements, soit la chaleur de nos corps. Je commençai donc par jeter un siège qui trainait vers la boule volante ; aussitôt et avec une vitesse surprenante elle se déplaça à la verticale du siège et tira un faisceau électrique sur celui-ci. Le danger étant évalué, nous fîmes tous feu sur la sphère qui malgré sa rapidité finit par tomber au sol dans un craquement métallique.

Ayant vérifié qu’aucun aucun autre piège ne risquait de se déclencher, nous traversâmes le hall jusqu’à un escalier qui descendait. Avançant prudemment, nous arrivâmes à une salle circulaires ornées d’alcôves. Un tir fusa de l’une d’entre elles et j’entendis la voix haineuse de Jaxx qui s’adressait à moi pour m’insulter et menacer le miens. Je le haranguais en retour, lui proposant de régler cela en Thark, mais sa seule réponse fût un rire moqueur et un tir qui ne me manqua que d’un safad. Aussitôt et sans que j’aie pu dire quoi que ce soit, Sola disparut dans la pénombre des alcôves avec un air assassin.

Au centre de la pièce, l’okar travaillait avec fièvre sur une tablette qu’elle avait connecté aux installations centrales. Tant que Jaxx était en embuscade, il nous était difficile de l’interrompre ; Dejah essaya de la déconcentrer, se moquant de ses capacités à pouvoir comprendre une si ancienne technologie. Alors que l’okar allait répondre, j’entendis un hurlement de douleur provenir d’en face : Sola avait trouvé Jaxx et n’avait pas été tendre, pourtant je savais que Jaxx était un redoutable guerrier et que ma fille était en danger ; j’avançais dans la direction des bruits de combat mon fusil pointé et tirais dés que j’en eus l’occasion.

Je ne sais pas si cela eut un quelconque effet car Sola avait déjà profondément enfoncé son arme dans le cou de son adversaire. D’un geste sec, elle fit pivoter son arme dans la blessure de Jaxx qui s’effondra dans un geyser de sang. Je dois dire avec un mélange de fierté et de jalousie que ma fille s’est montrée bien plus mortelle que moi dans cette aventure… Elle me raconta plus tard qu’elle avait eu l’impression que Jaxx ne s’était pas battu à son maximum… Pour ma part, me rappelant des différentes fois où il nous avait raté, lui, leur meilleur tireur d’entre nous, je me demandais si au fond de lui il ne lui restait pas un peu de fierté.

La okar poussa un cri de victoire, il semblait qu’elle avait réussi à récupérer les informations qu’elle désirait tant. John, qui avait quelque peu recouvré ses forces fît feu sur cette dernière. Dans un geste à la fois surprenant et prévisible, Tira s’interposa prenant l’impact à la place de la okar.

Nalan Tir poussa un hurlement déchirant, mais je le retenais. L’intervention de Tira eut un autre effet inattendu : sous le choc, l’okar avait lâché la tablette que Dejah récupéra rapidement. Malheureusement, elle avait eu le temps de déclencher les antiques mécanismes enchâssés dans le plafond de la pièce. Nous ne saurons probablement jamais ce qu’ils étaient censés faire car la vétusté des installations provoqua l’effondrement du plafond, écrasant apparemment Tira et son mentor qui était prise de spasmes et riait comme une aliénée.

Nous sortîmes aussi vite que possible du bâtiment qui s’écroulait de toutes parts. Nous n’eûmes aucun mal à nous emparer d’un des aéronefs de nos ennemis pour rentrer à Hélium moyen.

Nalan Tir était dans un état quasi catatonique et Tirol restait inlassablement à ses côtés. Dejah pour sa part s’intéressa aux données contenues dans la tablette grâce à ses exceptionnels dons concernant tout ce qui est technologique. Elle affirma que dès que nous serions rentrés, elle pourrait décrypter les informations qui s’y trouvaient.

Cependant, il semble que cela ne sera pas aussi aisé car à peine arrivés à l’aéroport, un officier accompagné de plusieurs hommes en armes vint nous arrêter prétextant une sombre affaire de trahison !

Je sentis Dejah se rapprocher de moi pour me remettre discrètement un petit objet métallique : c’était la tablette.

Images (c) Modiphius Entertainment Ltd

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